CROYANCE SUPERSTITIEUSE ET KINÉSIOLOGIE

Petit rappel d’un article précédent :
« Cette confiance place le client dans une situation de vulnérabilité par rapport à ses points faibles qui sont habituellement protégés par sa « cuirasse ». S‘il n’est pas conscient de cette ouverture chez son client, le kinésiologue risque d’être intrusif involontairement et ainsi le manipuler en toute ingénuité ».

AGIR EN SILENCE

Mon propos n’est absolument pas de nier l’authenticité de certains phénomènes auxquels j’ai commencé à m’intéresser il y a très longtemps. Il s’agit simplement, dans le cadre d’une consultation de kinésiologie, de s’abstenir totalement d’expliquer ou de justifier des techniques utilisées dès qu’il s’agit d’approches autres que les bases qui constituent la kinésiologie pour laquelle le client est venu consulter. Vous pouvez faire sans commentaire ce que le test vous indique comme bénéfique pour vos consultants. Restez en accord avec vous-même : nous avons tous consciemment ou pas des croyances qui sont des prolongements du milieu culturel qui nous a imprégné. Il ne s’agit pas de renier ses croyances, mais seulement de les garder pour soi. Donc, fuyez toutes les formes de prosélytisme. Les consultants qui accordent leur confiance à un praticien ont déjà leurs croyances personnelles ou tribales. Nous devons nous abstenir de toutes explications ou commentaires. S’ils prennent conscience que leurs croyances ont un effet négatif sur leur chemin de vie, ils peuvent choisir de les abandonner et nos protocoles les y aideront. En aucun cas, le praticien ne doit exprimer ses croyances, même si le consultant semble friand de les entendre. Si le praticien ressent le besoin de justifier son approche par des croyances idéologiques, métaphysiques, pseudo-scientifique, ésotériques ou religieuses, qu’il garde pour lui ses convictions. Et s’il ressent l’impérieux désir d’en parler à ses clients, qu’il consulte un confrère ou qu’il retourne dans le centre de formation où il s’est formé pour se recycler, mais qu’il n’essaye pas de les transmettre. Genèse d’une croyance superstitieuse.

Quelle que soit l’époque et le pays, depuis l’origine de l’humanité, « l’homme pensant »

1° observe des « phénomènes naturels » qui dépassent son niveau de compréhension.
2° tire de ses observations des hypothèses en fonction de sa culture et comme il ne peut pas accepter son ignorance qui le maintient dans le doute,
3° choisit une interprétation qui
4° devient une base de superstitions colorées des notions de bien et mal. Il se situe toujours du côté du « bien ». Une grille de lecture se met en place qui permet de sélectionner d’autres phénomènes qui
5° confirment ses croyances superstitieuses qu’il qualifie alors souvent de « spirituelles ». S’il les partage avec d’autres, celles-ci se développent alors pour envahir peu à peu tous les domaines de sa vie et deviennent des
6° dogmes qui ne se discutent pas et se fixent en
7° idéologies quelquefois teintées d’intolérance qui peuvent aboutir à des conflits avec ceux qui ont d’autres interprétations des mêmes « phénomènes naturels ».

« La superstition est l’art de sélectionner, puis de superposer les faits avec ses croyances » CROYANCE DE LA NON CROYANCE Une de mes erreurs de départ a été la croyance que je n’avais pas de croyance ! J’avais cette croyance parce que mes croyances et superstitions ne correspondaient pas à une idéologie et se manifestaient peu. Lorsque je me suis aperçu que mon attitude mettait en cause les croyances des autres sous prétexte de neutralité, j’ai décidé de « laisser au vestiaire » ma façon de penser avant de commencer une consultation. Je découvris que, pour beaucoup de personnes, leurs croyances étaient des béquilles qui les aidaient à faire face au quotidien. Symboliquement parlant, pour rester debout . Constatant l’utilité de ces béquilles, j’ai laissé se mettre en place un lâcher prise : la vacuité de mon mental. Je peux ainsi accueillir « l’ambiance de l’autre » avec neutralité ce qui fait de chaque séance une découverte pour le client comme pour moi. Au début, j’ai simplement utilisé la respiration que je transmets le matin dans les cours d’Aura kinésiologie et très rapidement s’est installé un automatisme. Dès que je suis en consultation, je me branche sur un état intérieur comparable à l’état d’un bébé qui n’a aucun « projet », aucun savoir et qui découvre à chaque instant la réalité de l’autre sans se limiter à ce que cet autre connaît de lui-même. Dans cet état d’esprit, seul le test musculaire m’indique le chemin à suivre. Ce chemin est unique.
Je n’ai jamais rencontré deux consultations identiques. Cela confirme, que la kinésiologie se situe à l’opposé des médecines dans lesquelles le diagnostic, donc les points communs avec d’autres cas, est pris en compte. Les labyrinthes explorés ne sont pas descriptibles et les grilles d’émotions précieuses aux débutants, apparaissent désuètes par rapport à la précision possible des « ambiances » que peuvent exprimer les images sous la forme des métaphore, symboles, allégories, paradoxe, etc. J’insiste sur le fait que je ne décide jamais de dire quoi que ce soit sans l’avoir testé plusieurs fois et à contrario. Nous reviendrons sur « ce qui est testé » et sur le « déroulement d’une syntonisation ».

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